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drocarbures : Sonatrach veut investir au Vénézuela
Par ali idir , le 05/10/2009 | réactions : 0

Le rapprochement algéro-vénézuelien pourrait profiter à Sonatrach. La société nationale des hydrocarbures a relancé les négociations sur sa participation dans deux projets gaziers de GNL et le développement de gisements pétroliers au Venezuela, a déclaré lundi à l'APS son PDG,. Mohamed Meziane.

Une première tentative d'investir au Venezuela s'est soldée par un échec pour Sonatrach qui avait soumis une offre à la compagnie vénézuélienne PDVSA sur deux projets de GNL. "Les conditions d'attribution notamment une participation de seulement 10% étant draconiennes, Sonatrach n'a donc pas pu répondre à ces critères'', a expliqué M. Meziane.

Sonatrach a toutefois saisi l'occasion de l'amélioration des relations politiques entre les deux pays pour manifester son intérêt à investir dans le gaz et le pétrole au Venezuela. D'autant que le président vénézuélien Hugo Chavez avait invité publiquement Sonatrach à investir dans son pays lors de sa visite, début septembre en Algérie. ''Nous sommes en train d'étudier ces projets", a dit M. Meziane. Selon nos sources, le PDG de Sonatrach a séjourné la semaine dernière au Vénézuela.

Par ailleurs, Sonatrach veut nouer des partenariats pour s'initier à l'extraction des bruts lourds dans la région pétrolifère d'Orénoque, selon son PDG. La société nationale des hydrocarbures spécialisée dans l'extraction des bruts légers ne dispose ni de la technicité ni de l'expérience dans le développement des champs de pétrole lourd.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:20

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Lafarge autorisé à construire une cimenterie en Algérie détenue à 100% par sa maison-mère
Par ali idir , le 05/10/2009 | réactions : 5

Après plusieurs mois de négociations, le groupe français Lafarge a obtenu récemment l'accord du gouvernement algérien pour construire une cimenterie d'une capacité de 2,5 millions de tonnes à Oum El Bouaghi, a appris TSA auprès d'un proche de ce groupe. L'investissement, dont le montant n'a pas été dévoilé, sera réalisé à 100% par le cimentier français, selon la même source.

Lafarge a obtenu l'accord du gouvernement pour réaliser seul cette cimenterie. Il échappe ainsi à l'obligation de céder 51% du projet à des partenaires nationaux résidant en Algérie, comme le prévoit la nouvelle loi sur les investissements étrangers. « Lafarge a fait valoir le fait que sa demande d'investissement en Algérie datait de 2008, c'est à dire avant que le gouvernement ne prenne les nouvelles mesures sur l'investissement étranger », explique notre source. L'Algérie a décidé fin 2008 de garder la majorité (plus de 51%) du capital dans les projets d'investissements impliquant des étrangers. Interrogé par TSA, une porte-parole de Lafarge s'est refusé à tout commentaire.

Arrivé en Algérie, début 2008, grâce au rachat des deux cimenteries d'Orascom Cement, le groupe Lafarge veut ainsi renforcer ses positions sur le marché national du ciment. "Les cimenteries algériennes sont les plus rentables et les meilleures en termes de cash-flow pour le groupe Lafarge dans le monde", explique notre source. En Algérie, le marché du ciment se caractérise en effet par des prix élevés, une forte demande et des paiements en cash avant même la livraison de la marchandise. Ailleurs, les clients disposent souvent de délais importants avant de régler leurs factures.

Mais la décision du gouvernement d'accorder une dérogation à Lafarge pourrait ouvrir une brèche et pousser d'autres groupes étranger à effectuer des démarches similaires auprès du gouvernement. D'ailleurs, le français Axa tente depuis quelques semaines de faire valoir auprès des autorités algériennes que sa décision de s'implanter en Algérie datait elle aussi d'avant l'entrée en vigueur de la loi sur les investissements étrangers. Et comme la loi dite des « 51/49 » n'est pas rétroactive, l'assureur français estime que le gouvernement algérien peut lui accorder une autorisation de créer une filiale qu'il détiendra à 100%.

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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:19

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L'Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches
LE CAIRE - "L'Algérie....au club des riches" est le titre d'un dossier spécial Algérie publié par la revue hebdomadaire égyptienne "El Ahram El Iqtissadi" (El Ahram eco) dans son dernier numéro sur les réalisations accomplies en Algérie dans divers domaines durant ces dernières années. "L'Algérie se dirige à pas sûrs vers le club des riches", souligne la revue, précisant que les résultats des chiffres qui définissent les contours de l'économie algérienne démontraient clairement que le PIB avait dépassé les 232,9 milliards de dollars en 2008 et que les réserves prouvées en pétrole avoisinaient les 14,7 milliards de barils. L'Algérie "est au centre d'intérêt des investisseurs arabes et étrangers qui y affluent en grand nombre", souligne la rev

# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:14

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Actualité > Volley-ball / Afrique : l'Algérie bute sur l'éceuil égyptien (La Tribune)

lun 05 oct à 09:36

L'équipe nationale algérienne de volley-ball (messieurs) s'est inclinée devant son homologue égyptienne par 3 sets à 0 (25-21, 25-16,25-11), en finale du 17ème championnat d'Afrique des nations de volley-ball disputé dimanche soir à Tétouan (Maroc) qui abrite la compétition depuis le 27 septembre dernier.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:12

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Armenian foreign minister, Edouard Nalbandian, front left, and Turkish foreign AP – Armenian foreign minister, Edouard Nalbandian, front left, and Turkish foreign minister, Ahmet Davutoglu, ...
By MATTHEW LEE, Associated Press Writer Matthew Lee, Associated Press Writer – Sat Oct 10, 9:52 pm ET

ZURICH – Turkey and Armenia signed a landmark agreement Saturday to establish diplomatic relations and open their sealed border after a century of enmity, as U.S. Secretary of State Hillary Rodham Clinton helped the two sides clear a last-minute snag.

The contentious issue of whether the killing of up to 1.5 million Armenians during the final days of the Ottoman Empire amounted to genocide is only hinted at in the agreement.

"There were several times when I said to all of the parties involved that this is too important," Clinton said. "This has to be seen through. We have come too far. All of the work that has gone into the protocols should not be walked away from."

The Turkish and Armenian foreign ministers signed the accord in the Swiss city of Zurich after a dispute over the final statements they would make. In the end, the signing took place about three hours later than scheduled and there were no spoken statements.

Clinton and mediators from Switzerland intervened to help broker a solution, U.S. officials said on condition of anonymity, in keeping with State Department regulations. Better ties between Turkey, a regional heavyweight, and poor, landlocked Armenia have been a priority for President Barack Obama, and Clinton had flown to Switzerland to witness the signing, not help close the deal.

Clinton told reporters traveling later on the plane with her to London that both sides had problems with the other's prepared statement and that the Armenian foreign minister had to call his president several times.

She said it became important just to approve the accord and not have the sides make speeches that could be interpreted as putting legal conditions on the document. She told each country that could be done later, "but let the protocols be the statement because that was what we were there to sign."

The accord is expected to win ratification from both nations' parliaments and could lead to a reopening of their border within two months. It has been closed for 16 years.

But nationalists on both sides are still seeking to derail implementation of the deal.

U.N. Secretary-General Ban Ki-moon called the signing a "historic decision" that "constitutes a milestone toward the establishment of good neighborly relations," spokeswoman Michele Montas said in New York.

American officials said Clinton; the top U.S. diplomat for Europe, Philip Gordon; and Swiss Foreign Minister Micheline Calmy-Rey were engaged in furious high-stakes shuttle diplomacy with the Turkish and Armenian delegations to resolve the differences.

Diplomats said the Armenians were concerned about wording in the Turkish statement that was to be made after the signing ceremony at University of Zurich and had expressed those concerns "at the last minute" before the scheduled signing ceremony.

Clinton had arrived at the ceremony venue after meeting separately with the Turks and Armenians at a hotel, but abruptly departed without leaving her car when the problem arose.

She returned to the hotel where she spoke by phone from the sedan in the parking lot, three times with the Armenians and four times with the Turks. At one point in the intervention, a Swiss police car, lights and siren blazing, brought a Turkish diplomat to the hotel from the university with a new draft of his country's statement.

After nearly two hours, Clinton and Armenian Foreign Minister Edward Nalbandian met in person at the hotel and drove back to the university where negotiations continued. It was not clear if there would be a resolution.

In the end, the Turks and Armenians signed an accord establishing diplomatic ties that could reduce tensions in the troubled Caucasus region and facilitate its growing role as a corridor for energy supplies bound for the West.

The agreement faces nationalist opposition, and protests have been particularly vociferous among the Armenian diaspora.

"The success of Turkey in pressuring Armenia into accepting these humiliating, one-sided protocols proves, sadly, that genocide pays," said Ken Hachikian, chairman of the Armenian National Committee of America.

Major countries, however, expressed their support for the accord, with the foreign ministers of the United States, Russia, France and the European Union in the room to watch the much-delayed signing.

"No problem, they signed," quipped French Foreign Minister Bernard Kouchner.

In Turkey, Prime Minister Recep Tayyip Erdogan said his country was showing "goodwill" to restore ties with Armenia. But he said Turkey was keen on seeing Armenian troops withdrawn from Nagorno-Karabakh, an Armenian-occupied enclave in Azerbaijan that has been a center of regional tensions.

"We are trying to boost our relations with Armenia in a way that will cause no hard feelings for Azerbaijan," Erdogan told reporters.

Armenian President Serge Sarkisian said his country was taking "responsible decisions" in normalizing relations with Turkey, despite what he called the unhealable wounds of genocide.

The agreement calls for a panel to discuss "the historical dimension" of the killing of an estimated 1.5 million Armenians during World War I. The discussion is to include "an impartial scientific examination of the historical records and archives to define existing problems and formulate recommendations."

That clause is viewed as a concession to Turkey, which denies genocide, contending the toll is inflated and that those killed were victims of civil war.

"There is no alternative to the establishment of the relations with Turkey without any precondition," said Sarkisian. "It is the dictate of the time."

Javier Solana, the EU's foreign policy chief, thanked Turkey, which is a candidate for European Union membership.

"This is an important cooperation, no doubt, of Turkey to solve one issue that pertains to a region which is in our neighborhood," Solana told AP Television News.

Russian Foreign Minister Sergey Lavrov also was present for the ceremony in Switzerland, whose diplomats mediated six weeks of talks between Turkey and Armenia to reach the accord. The signing took place in Zurich University's Churchill room, where Winston Churchill gave a speech in 1946.

Swiss Foreign Ministry spokesman Lars Knuchel declined to comment on the contentious issue of speeches but said the important thing was that the accord was signed. He said Switzerland stood ready for further mediation, if both Armenia and Turkey request it as both sides seek to implement the accord and build on them.

A Turkish official, who was not authorized to speak and demanded anonymity, said all sides were happy to dispense with the statements and that the important thing was the signatures means the process can continue.

But Turkey's Ahmet Davutoglu appeared the far happier top envoy as he smiled broadly while posing for photographs and greeting the other foreign ministers in attendance. Armenia's Nalbandian, by contrast, only grudgingly smirked as he shook Davutoglu's hand.

Yilmaz Ates of Turkey's main opposition Republican People's Party said the country should avoid any concessions.

"If Armenia wants to repair relations ... then it should end occupation of Nagorno-Karabakh. That's it," Ates said Saturday.

About 10,000 protesters rallied Friday in Armenia's capital to oppose the signing, and a tour of Armenian communities by Sarkisian sparked protests in Lebanon and France, with demonstrators in Paris shouting "Traitor!"

On the Nagorno-Karabakh issue, Turks have close cultural and linguistic ties with Azerbaijan, which is pressing Turkey for help in recovering its land. Turkey shut its border with Armenia to protest the Armenian invasion of Nagorno-Karabakh in 1993.

Turkey wants Armenia to withdraw some troops from the enclave area to show goodwill and speed the opening of their joint border, but Armenia has yet to agree, said Omer Taspinar, Turkey project director at the Brookings Institution in Washington.

"We may end up in a kind of awkward situation where there are diplomatic relations, but the border is still closed," Taspinar said.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:10

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Tizi Ouzou : C'est parti pour une plage d'échouage

par Naït Ali H.
Le coup d'envoi des travaux de réalisation d'une plage d'échouage à Aït Chafaa dans la daïra de Azeffoun a été donné jeudi dernier par le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques M. Smaïl Mimoune. Cette infrastructure coûtera une bagatelle de plus de 7 milliards de centimes et sera livrée dans 9 mois pour accueillir une quarantaine de petits métiers de pêche. Autre site visité par la délégation ministérielle, le port mixte de Azeffoun où le ministre s'est enquis de l'état d'avancement des travaux de réalisation de deux projets, notamment la réalisation d'une halle à marée d'une capacité de 2.340 tonnes de poisson bleu et de 260 tonnes de poisson blanc dont sa réception est prévue pour le début de l'année 2009, une construction navale et un cercle des pêcheurs livrables durant le second semestre 2009. Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme rurale et de l'alimentation, le ministre a présidé une cérémonie à la maison de jeunes de la ville de Azeffoun au cours de laquelle il a été procédé à la distribution d'un lot de pêche au profit de 60 pêcheurs. Pour clore sa visite de travail dans la wilaya de Tizi Ouzou, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques a fait une halte au niveau de la ferme aquacole de Mellata, à la sortie ouest de la ville de Azeffoun, où il s'est entretenu avec les gérants de cette ferme qui possède une capacité de production annuelle de 1.200 tonnes de daurade et de loup ainsi que 15 millions d'alevins. Dans une déclaration à la presse, M. Smaïl Mimoune a indiqué qu'à l'avenir un vaste programme de réalisation de plages d'échouage sera lancé en vue d'augmenter la production et atteindre l'objectif d'autosuffisance en matière de consommation nationale de poisson.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:09

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ayeb Belaiz l'a déclaré à Djelfa
Plusieurs établissements pénitentiaires réceptionnés avant fin 2009




M. Tayeb Belaïz, ministre de la Justice, garde des Sceaux, a affirmé, jeudi, lors d'une visite d'inspection du projet de réalisation d'un nouvel établissement de rééducation qui s'étend sur 20 hectares pour une capacité d'accueil de 2000 places à Ain Oussera (Djelfa), que plusieurs nouveaux établissements pénitentiaires, dont les travaux de réalisation sont à un stade avancé, seront réceptionnés avant fin 2009. D'autres établissements pénitentiaires seront réceptionnés en 2010, a-t-il ajouté. Par contre, celui de Béjaïa et de Tébessa, dont la capacité d'accueil atteint 1000 places chacun, seront réceptionnés avant la fin de l'année, et celui de Ain Oussera sera réceptionné, quant à lui, en mars 2010. Le ministre a rappelé le programme d'urgence du président de la République, qui prévoit la réalisation de 13 établissements pénitentiaires d'une capacité d'accueil totale de 19.000 places afin de régler le problème de la surpopulation carcérale à l'échelle nationale et d'améliorer les conditions de détention. D'autres établissements sont en cours de réalisation dans le cadre du programme d'urgence ; ils se situent à Laghouat, Menea, Boussaâda, Ouled Djellal (Biskra), Bordj Bou-Arréridj, Bir El Ater (Tébessa), Tiaret, Mascara, Saida, Labiod Sidi Cheikh (El Bayadh) et Abadla (Bechar).Par ailleurs, le ministre a affirmé que les nouveaux établissements avaient été conçus conformément aux exigences de la nouvelle loi promulguée en 2005 sur l'organisation des prisons et la réinsertion sociale des détenus, précisant que la nouvelle conception visait à rendre les établissements pénitentiaires plus salubres. Les nouveaux établissements sont conformes aux standards internationaux qui fixent la superficie devant être réservée à chaque détenu à 9m2. Ces établissements comprennent également un pavillon médical indépendant des autres pavillons, équipé de tous les matériels et équipements médicaux nécessaires et doté d'un corps médical composé de médecins généralistes, de dentistes et de psychologues. Cinq espaces de détention indépendants sont prévus dans les nouveaux établissements pénitentiaires, à savoir un pavillon de haute surveillance, un de surveillance moyenne, un de surveillance normale, un pavillon pour les femmes et un autre pour les mineurs. Les nouveaux établissements pénitentiaires comprennent, d'autre part, des espaces réservés à l'enseignement et à la formation pouvant accueillir deux tiers des détenus, ainsi que des espaces pour le sport et des prestations en conformité avec les nouvelles missions de l'établissement et les conditions de sécurité à l'intérieur des prisons. En outre, les 13 établissements prévoient même des structures d'hébergement pour les cadres et les employés de l'établissement. S'agissant du casier judiciaire qui constitue une entrave à la réinsertion des détenus libérés, M. Belaiz , a affirmé, à Djelfa, qu'il oeuvrerait pour que celui-ci ne soit plus un obstacle à la réinsertion des détenus une fois libérés, ni à leur accès à un emploi. Le ministre a souligné que le groupe de réflexion, qu'il avait mis sur pied en vue d'élaborer des propositions à même de faciliter la réinsertion des détenus dans le monde du travail, avait terminé son travail et lui avait soumis ses propositions. Plus explicite, le ministre a rappelé qu'en 2009, près de 4.000 détenus libérés ont été employés dans le cadre du programme “Blanche Algérie” au titre d'une convention conclue avec l'Agence de développement social (ADS). A Ain Oussera, le ministre a également visité le nouveau siège du tribunal réalisé sur une superficie de 5 370 mètres carrés et qui dispose de deux salles d'audience, 45 bureaux, une salle de réunions, une bibliothèque et deux autres salles, la première pour la préservation des archives et la deuxième destinée aux avocats. Le tribunal ouvrira ses portes dans deux semaines après l'avoir relié au réseau intranet du ministère de la Justice et de la cour de Djelfa, a annoncé le ministre. Le tribunal fonctionnera avec 30 avocats et 5 magistrats de siège en sus d'un juge d'instruction, du procureur de la République, du président du tribunal et de l'assistant du procureur de la République. Nassim .I

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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:08

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Alors que Naftal réalisera les aires de service
Un appel d'offres sera lancé pour les stations de péage




La société de commercialisation et de distribution des produits pétroliers et dérivés "Naftal" investira dans une nouvelle activité, en mettant une touche esthétique au projet de l'autoroute Est-Ouest. Elle prendra en charge la réalisation des aires de service, des services de restauration, motels, boutiques et entretien mécanique rapide des véhicules. Le premier responsable du secteur des travaux publics, M. Amar Ghoul, a confirmé cette initiative ce jeudi à partir de Relizane ; il a précisé que "Naftal prendra en charge la réalisation de toutes les aires de service de l'autoroute Est-Ouest". Le ministre a rappelé que "le dossier afférent a été étudié par Naftal qui a pris les mesures requises pour la réalisation des futures aires de service". Les aires de service fourniront diverses prestations comme la distribution d'essence, l'hébergement hôtelier, la restauration, Internet, avec des guichets bancaires et postaux et autres infrastructures annexes prévues selon les standards internationaux. S'agissant des aires de repos, des centres de maintenance et des stations de péage, le ministre a indiqué qu' "un appel d'offres sera lancé prochainement pour le choix des entreprises qui prendront en charge ce volet après approbation du cahier des charges par la commission nationale des marchés publics. Il a noté que "les équipements et la gestion de l'autoroute Est-Ouest sont inscrits au titre du projet de la loi de finances 2010, lesquels permettront la création entre 200.000 et 300.000 postes d'emploi directs et indirects". Le ministre des Travaux publics a insisté, depuis le lancement de ce grand projet, sur le côté esthétique qu'il estime nécessaire dans la conception de ce projet. Des espaces verts avec plantation d'arbres tels que palmiers, orangers et oliviers, des aires de détente, des hôtels, des restaurants, des boutiques sont prévus sur les deux rives de l'infrastructure. Voilà le décor qui sera offert aux usagers de l'infrastructure, une fois ce projet achevé. Ceci en plus des travaux complémentaires d'ordre esthétique et de sécurité tels l'éclairage, les bordures, les fosses d'écoulement d'eau. Ce sont quelque 26 aires de services et 32 autres de repos qui devraient être érigées le long de l'autoroute, totalisant une surface globale de 900 hectares. Ces espaces sont conçus pour assurer la sécurité et le confort nécessaires aux usagers de l'autoroute mais doivent être également accessibles aux riverains. On se rappelle, à ce sujet, que le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a révélé récemment que son département a demandé à ce que 50 % des stations prévues sur l'autoroute Est-Ouest reviennent à Naftal. Ceci, selon M. Khelil, permettra de consolider la rentabilité de l'entreprise publique qui n'aura pas à soumissionner aux avis d'appel d'offres. A noter qu'une première étude portant sur les aires de service réalisée par un bureau d'études français, BET Scetauroute-ISIS, recommande la construction de 58 stations-service et de repos le long du parcours de l'autoroute Est-Ouest. Des aires de services de 7 à 10 hectares tous les 40 à 50 km et d'autres de repos tous les 25 à 35 km d'une superficie allant de 3 à 5 hectares. Lots Est, Ouest et Centre réalisés à plus de 85% Par ailleurs, le ministre a fait part de l'achèvement total des 400 km représentant l'ancien programme, alors que les travaux inscrits dans le nouveau programme en cours seront achevés selon les normes internationales, soit 1.320 km en août 2010. Les travaux qui ont été lancés en 2007 avancent à un rythme appréciable, a-t-il estimé. Il a signalé en outre que le taux d'avancement des travaux du lot Ouest qui s'étend de Chlef aux frontières algéro-marocaines sur 500 km, a atteint actuellement 94 %. Ce même rythme est enregistré pour le lot Centre, alors que le lot Est, qui se caractérise par un relief accidenté et des spécificités topographiques difficiles, est à 85 %. Lors de son déplacement à Relizane, M. Ghoul a inauguré officiellement le tronçon H'madna-Relizane de l'autoroute Est-Ouest, d'un tracé de 28,5 km. L'ouverture de ce nouveau tronçon permet notamment de poursuivre la jonction Alger-Oran, qui sera effective avant la fin de l'année en cours. Les autres effets escomptés grâce à la mise en service de la voie H'madna-Relizane sont la réduction de la densité du trafic au niveau du chef-lieu de wilaya et des communes avoisinantes, et la diminution des accidents de la circulation, a-t-il expliqué. Le nouveau tronçon comporte deux échangeurs menant vers les villes de H'madna et Relizane, ont fait savoir les responsables du projet lors d'une séance de présentation organisée à l'occasion de la mise en service. Après avoir rappelé les difficultés rencontrées lors des travaux en raison des inondations provoquées par les intempéries, le ministre a signalé que cette réalisation répond aux normes internationales en vigueur. Il a en outre insisté sur la nécessité d'embellir les accotements du lot ouest de l'autoroute Est-Ouest par des reboisements sur une superficie de 2.000 ha de Chlef jusqu'aux frontières algéro-marocaines. Le ministre a également rappelé l'importance de la signalisation, conçue selon les normes internationales. Nassima Bensalem
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:06

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Kheireddine Barberousse revisité par le Dr Abdallah Hamadi
CONSTANTINE - Une biographie documentée sur Kheireddine Barberousse vient de paraître aux éditions "Dar El Kasbah" (Alger) sous la plume du Dr Abdallah Hamadi, directeur du laboratoire de traduction en littérature et linguistique (TRALL) de l'université Mentouri de Constantine. Cet ouvrage de 245 pages qui est, selon son auteur, le "premier livre biographique de Kheireddine Barberousse" est aussi une "contribution critique" qui offre aux chercheurs, aux étudiants et aux hommes de culture intéressés par l'histoire de l'Algérie "une vue d'ensemble sur la vie et l'œuvre du fondateur de la Régence d'Alger, promu plus tard amiral suprême de la marine ottomane par le Khalifa de l'époque, le sultan Soleiman".
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:04

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handibasket: l'équipe nationale au sommet de l'Afrique
ALGER - L'équipe nationale algérienne de handibasket a remporté le Championnat d'Afrique en battant, samedi à Johannesburg (Afrique du Sud), la sélection du pays hôte sur le score de 77-72, en finale du tournoi qualificatif au Mondial de la discipline. Avec ce sacre, le premier dans l'histoire du handibasket algérien, les ''Verts'' détrônent ainsi l'Afrique du Sud, champion d'Afrique en titre, et qu'ils ont déjà battu lors du match d'ouverture du tournoi qui a regroupé six nations seulement. Le rendez-vous de Johannesburg, placé sous l'égide de la Fédération internationale de basket-ball en fauteuils roulant (IWBF), s'est joué en un mi-championnat en aller simple, en l'absence du Nigeria et du Gabon.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:04